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La FNATH, Association des accidentés de la vie, s’inquiète du sort qui sera réservé aux blessés lors des manifestations !

Alors que l’on ne peut que se réjouir de la diminution du nombre des  accidentés de la route, la FNATH, association des accidentés de la vie, s’inquiète du nombre croissant de blessés au cours des manifestations issues de la crise sociale qui affecte notre pays depuis déjà plusieurs semaines, et du sort qui leur sera réservé.

 

On parle de près de 3000 blessés, parfois très gravement.

 

S’agissant des forces de l’ordre, des journalistes, des commerçants ou salariés sur leur lieu de travail, ce sont des accidents du travail qu’il faut instruire, avec des reconnaissances et indemnisations différentes et, en tout cas, difficilement complètes en raison des régimes d’affiliation.

 

S’agissant des passants ou des manifestants blessés, il n’est pas simple de s’y retrouver. Les assureurs refusent parfois d’indemniser, arguant d’un prétendu caractère illégal lié aux circonstances.

 

Certains blessés projettent d’engager la responsabilité de l’Etat dénonçant la disproportion des moyens employés par les forces de l’ordre. Procédures longues et aléatoires.

 

Quoi qu’il en soit, se pose rapidement la question de l’après. Les personnes gravement blessés lors des manifestations qui garderont des séquelles, risquent d’être confrontées, en plus, à une incapacité de reprendre normalement leurs activités professionnelles.

 

Prise en charge et couverture sociale, assurantielle, conséquences professionnelles, autant de questions sur lesquelles la FNATH peut apporter  des réponses grâce à son expertise historique.

 

 

 

Contact Presse :

 

Richard DANA, 06 25 00 40 94, richard.dana@fnath.com
François VERNY, 01 45 35 00 77,
francois.verny@fnath.com
 

 

 

 

Pour bien commencer 2019 et présenter ses bons vœux aux assurés sociaux, le Gouvernement augmente le reste à charge des plus malades !

La FNATH, Association des accidentés de la vie, demande au Gouvernement de clarifier instamment sa politique d’accès aux soins et de revenir sur des mesures qui augmentent le reste à charge pour les malades et les victimes du travail.

Alors que le discours de la Présidence est encore dans toutes les têtes, le Gouvernement a fait publier, ce vendredi, un décret qui va fixer à 24€ (contre 18€ actuellement) et revalorise la participation à charge de certains malades pour des actes lourds à l’hôpital. Lors de la présentation de ce texte à  la Caisse nationale d’assurance maladie et la FNATH avait déjà voté Contre.

Le coût de cette nouvelle mesure est estimé à 40 millions d'euros par an, d'après les organismes complémentaires santé qui ont dénoncé une mesure « injuste » pouvant entraîner une augmentation des cotisations pour compenser ces prises en charge par les mutuelles.

Une fois encore ceux sont les malades qui devront payer la facture de l’hôpital déficitaire.

Alors que nous attendons le résultat de la mesure « reste à charge zéro » pour le dentaire, les lunettes, et les audioprothèses qui sont présentées comme des avancées pour les assurés sociaux, le Gouvernement profite de la « trêve des confiseurs » pour publier un décret, dans la plus grande discrétion, qui risque encore d’entraîner une hausse des cotisations versées par les assurés à leurs complémentaires.

Manque flagrant de cohérence dans la politique d’accès aux soins des malades et des assurés sociaux : d’un côté on annonce une fin du reste à charge pour le dentaire, les lunettes et l’auditif, d’un autre on continue à multiplier les franchises médicales et augmenter la participation des assurés au paiement de leurs dépenses de santé.

Pour rappel, la FNATH et France Assos Santé avaient déposé un recours devant le Conseil d’Etat pour obtenir l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2017 qui a augmenté, depuis le 1er janvier 2018, le forfait journalier hospitalier (FJH) de 18 € à 20 € (15 € pour la psychiatrie).

La FNATH demande au Gouvernement de retirer le décret qui fixe à 24€ (contre 18€ actuellement), la participation forfaitaire due par l’assuré pour certains actes lourds à l’hôpital. A défaut, elle appelle toutes les associations de malades concernées ou de lutte contre la précarité à saisir le Conseil d’Etat pour obtenir l’annulation de ce décret.

 

 

Contact Presse : François Verny

01 45 35 00 77, francois.verny@fnath.com

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